
Le circuit d'Istanbul se démarque aisément de son homologue catalan, qui a accueilli il y a deux semaines le Grand Prix d'Espagne. Long de 5,3 kilomètres, ce tracé moderne est composé de lignes droites variées ponctuées de huit virages à gauche et six courbes à droites.
Chaque virage demande énormément aux pilotes et à leur monoplace, sans parler du triple gauche labellisé virage n°8, emprunté 58 fois à plus de 250 km/h par les 22 protagonistes du plateau qui y subissent des forces latérales aux alentours des 4 - 4,5g.
La Turquie propose également des changements d'angles intéressants qui, sans perturber l'équilibre de la voiture, doivent être pris en considération lors des premiers réglages. Comme à San Marin ou à Interlagos, les pilotes arpenteront le circuit d'Istanbul dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui créé une pression supplémentaire sur les pneumatiques - en particulier à l'avant droit - et les muscles du cou. Avec ses 20 mètres de largeur, et ses grandes zones de freinage, la piste offre de nombreuses opportunités de dépassements, ce qui devrait donner la garantie d'une course passionnante dimanche prochain.
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