
Le directeur technique de l'écurie BMW, Willy Rampf, estime que le Grand Prix de Monaco sera bien plus compliqué que les années précédentes depuis la suppression de l'antipatinage.
"En l'absence de contrôle de traction, Monaco sera un challenge très spécial pour les pilotes et ingénieurs cette année." explique Rampf. "La motricité est importante à ce niveau, où l'accélération à la sortie des virages lents fatigue énormément les pneus arrière. Seuls les pneus les plus tendres seront utilisés."
"Monaco est également la course où la vitesse moyenne est la plus faible, tout le monde fait de son mieux pour perfectionner l'appui et les systèmes de refroidissement." ajoute-t-il. "L'appui est plus important sur ce circuit que le rendement aérodynamique. Sur ce circuit très étroit, la moindre erreur peut vous couter très cher, les pilotes doivent trouver les réglages adéquats pour trouver la meilleure trajectoire entre les rails. De mon point de vue, je pense que ce circuit devrait nous convenir."