Avec ou sans KERS, le verdict est le même : Ferrari se hisse difficilement en Q3. Kimi Räikkönen place sa F60 dans le top 10, tandis que Felipe Massa, qui regrette l'absence du KERS sur sa monoplace, a cette fois-ci vu la Q2 mais pas la Q3.
Felipe Massa, 13ème, éliminé en Q2
Ma première tentative en Q2 était très bonne mais lors de ma seconde, j'ai commis une erreur dans le virage n° 9 qui m'a empêché d'aller en Q3. J'ai été pris dans le trafic lors de mon tour de sortie et n'ai donc pu faire chauffer correctement mes pneumatiques. Nous devons essayer d'oublier ces deux dernières courses compliquées en marquant quelques points tout en poursuivant le développement de la voiture. Ne pas disposer du KERS est, dans mon cas, un désavantage, en particulier en qualifications. C'est un autre domaine dans lequel nous devrons travailler pour l'utiliser à nouveau le plus rapidement possible.
Kimi Räikkönen, 8ème (+1''905''')
Je ne suis évidemment pas satisfait de cette huitième place mais étant donné notre potentiel actuel, nous devons nous en contenter. Nous avons bien exploité la voiture mais nous n'avions plus de gommes neuves pour la Q3 et c'est déjà bien d'avoir laissé derrière nous pas mal de nos adversaires. Le problème reste le même, nous ne sommes pas assez rapides. La maniabilité de la voiture n'est pas mauvaise, mais comme j'ai déjà dit auparavant, nous concèdons une seconde aux meilleurs. J'espère que nous disposerons rapidement de nouvelles évolutions mais nous tentons de faire de notre mieux avec ce que nous avons. J'espère que nous réaliserons une belle course et récolterons quelques points. Je ne sais pas où nous aurions été avec le KERS : à certains moments, cela vous procure un avantage mais dans d'autres, c'est l'inverse. Il aurait été intéressant de l'installer sur une des deux voitures pour comprendre un peu mieux la situation.