L'Allemagne peut se targuer d'avoir colonisé 1/4 du plateau de F1 avec cinq pilotes (Rosberg, Glock, Vettel, Sutil et Heidfeld) dans cinq écuries différentes : un quintette qui sera porté comme un seul homme par les tribunes du Nürburgring, qui n'ont jamais été aussi proches de trouver un successeur en la personne de Sebastian Vettel à Michael Schumacher, dernier vainqueur local en 2006.
Le pilote Red Bull Racing, 22 ans depuis vendredi, a privé le leader du championnat Jenson Button d'une victoire sur ses terres de Silverstone et rêve désormais d'un succès au Nürburgring.
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« J'ai de nombreux souvenirs du Nürburgring. » confie Vettel. « J'ai déjà bouclé un tour sur le Nordschleife au volant d'un kart et participé à pas mal de courses en Formule BMW, F3 et World Series by Renault. »
Vettel - premier pilote non Brawn GP à la poursuite de Button - a repris six points au Britannique et pourra enfoncer le clou psychologiquement. « Je dirais que c'est comme un match de football pendant lequel vous évoluez à domicile. » explique-t-il. « Vous donnez toujours 101% mais à la maison, vous êtes encore plus motivé car vous vous sentez à l'aise. »
« Pendant les quatre-vingt dix minutes de course, je ne pense pas à mon pays car je suis concentré sur ma course, mais c'est spécial avant et après car évoluer à la maison est le meilleur endroit où être. » poursuit le pilote revenu à hauteur de son compatriote Frentzen avec trois victoires en GP. « J'aime qu'il y ait de nombreux supporters qui vous encouragent avec des klaxons, drapeaux ou autres choses de ce genre ; cela vous influence de manière positive. Il n'y a rien de mieux qu'un tour de parade devant vos fans après avoir rencontré une course. »